DIM 3 JUILLET : Papenoo – De Vainavenave à la Maroto

DESCRIPTION

EFFORT TECHNICITÉ RISQUE   COTATION
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TECHNIQUE picto_risque-3 cotation
  • Animateurs : Nathalie et Jean-Philippe (87 73 95 50)
  • RDV : 9h à l’entrée de la Papenoo, au niveau du poste de sécurité (attention, c’est bien 9h…)
  • Retour : vers 16h00 aux voitures
  • Durée : 4-5 heures de marche
  • N’OUBLIEZ PAS VOTRE KIT DE SÉCURITÉ + lampe frontale + poncho ou K-Way. Eau en quantité, fruits secs, barres céréales et déjeuner pour midi.
  • Places limitées en fonction du nombre de véhicules 4X4 (Prévoir 500 f/pers. pour covoiturage jusqu’au pied du relais de la Maroto).
  • Que ceux qui souhaitent participer et qui ont des véhicules « haut » (type Duster ou 4X4…) nous appellent avant samedi soir pour déterminer le nombre de places disponibles…

Cette sortie dépendra des conditions météo. En cas de pluie persistante, elle sera reportée et remplacée.

Après le regroupement, nous partirons à bord des 4X4 disponibles durant 45 mn jusqu’au pied du relais de la Maroto, au centre de l’île. Dans un premier temps, nous partirons à la découverte de la petite vallée de la Vainavenave que nous remonterons jusqu’au canyon (environ  1h30 de marche A/R avec les pauses. Après le déjeuner, nous nous rendrons au delà de Fare Hape, sur le sentier du barrage, pour découvrir la cascade de la Maroto (en haut et en bas, si le temps nous le permet…) afin de profiter des vasques et de la magie des lieux.

INSCRIPTIONS

——  Recopier ou Copier/Coller’  les 5 lignes suivantes —-

Nombre de participants(s) :
Nom (tous) (obligatoire) :
Co-Voiturage :  Non – Proposé – Demandé
Si ‘OUI’, RdV à :
Remarque/Mail + Vini (obligatoire) :

—– dans le champ ‘Laissez un Commentaire‘ et compléter—

Rando découverte….

  • Vous voulez faire un essai ?
    C’est possible, avec l’accord de l’animateur (l’appeler au préalable au N° de téléphone dans le descriptif) en fonction de votre niveau et des places disponibles.
  • Remplir le champ ‘Laisser un Commentaire‘ comme indiqué ci-dessus
    en spécifiant Rando Découverte

 

DIM 19 JUIN : La Tuauru à Mahina

DESCRIPTION

EFFORT TECHNICITÉ RISQUE   COTATION
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TECHNIQUE picto_risque-3 cotation
  • Animateurs: Nathalie et Jean-Philippe (87 73 95 50)
  • RDV : RDV  8h 30 à Mahina au bout du parking de Champion, côté Banque de Tahiti
  • Retour : 16 heures
  • Durée : 5-6 heures
  • N’OUBLIEZ PAS VOTRE KIT DE SÉCURITÉ + lampe frontale + poncho ou K-Way. Eau en quantité, fruits secs, barres céréales et déjeuner pour midi.

    Cette sortie dépendra des conditions météo. En cas de pluie persistante, elle sera reportée et remplacée.

Du lieu de rendez-vous, nous tacherons de covoiturer pour éviter d’encombrer de véhicules le fond de la servitude qui dessert la vallée. Après le regroupement, nous partirons de part et d’autre de la rivière (succession de gués aménagés) durant moins de deux heures pour arriver au « mur » des orgues basaltiques où nous ferons une première pause. Une demi-heure plus tard, nous arriverons au lieu appelé magique « l’épaule de Hiro », où nous prendrons notre casse-croûte. Après cet intermède ludique (bain dans la vasque), nous tenterons de remonter plus haut, vers les prochaines cascades, en faisant néanmoins attention aux chutes de pierres. L’endroit est renommé pour cette « particularité » qui néanmoins existe bel et bien dans toutes les vallées de Tahiti.

INSCRIPTIONS  (Pas de rando découverte)

——  Recopier ou Copier/Coller’  les 5 lignes suivantes —-

Nombre de participants(s) :
Nom (tous) (obligatoire) :
Co-Voiturage :  Non – Proposé – Demandé
Si ‘OUI’, RdV à :
Remarque/Mail + Vini (obligatoire) :

—– dans le champ ‘Laissez un Commentaire‘ et compléter—

DIM 26 JUIN : Harrison Smith & Vaiumete

Tout s’est déroulé comme prévu pour la dizaine de randonneurs du jour. Temps clément, même ensoleillé, ce qui nous aura valu un coup d’œil sur la presqu’île dégagée, efforts musculaires, et zygomatiques, à la hauteur des ambitions… En un mot comme en cent, ou mille, une journée des plus agréables.
Après la descente de la boucle Harrison Smith, au cours de laquelle nous avons déniché la tombe sans trop d’errements (nous avons même déjeuné en compagnie du créateur du jardin botanique…), nous avons repris le flambeau pour finir en beauté du côté de Vaiumete.

Le site est toujours aussi majestueux, bien que son approche soit plus délicate qu’à l’accoutumée, de nombreux branchages obstruant l’itinéraire qui s’est avéré pus long qu’à l’habitude.

Qu’à cela ne tienne, la bain final dans la grande vasque, en compagnie du puhi maître des lieux, qui s’est fait discret pour ne pas affoler les visiteurs d’un jour, a reboosté les organismes pour un retour aux véhicules en grandes pompes (crottées, comme il se doit !). A la prochaine !

Photos : Nathalie

DIM 22 MAI : La vallée Hopuetamai à Paea

Après le covoiturage jusqu’au bout de la servitude où nous nous sommes accueillis par des riverains très sympathiques, nous voilà partis, à nouveau une petite vingtaine de membres, à la découverte de cette vallée magnifique. Peu de temps après le départ de la marche, nous arrivons au pied de la roche que certains ont baptisé « pain de sucre », et qui abrite une grande cascade à sec, envahie par des hirondelles tournoyantes.

Par la suite, nous suivons les flèches judicieusement placées sur le sentier pour ne pas empiéter sur les faa’apu. Les gués se succèdent, et bientôt, nous entendons les piaillements des monarques qui saluent les visiteurs du jour.
Deux heures plus tard, nous arrivons à une belle cascade au pied de laquelle nous prenons notre déjeuner.

Après la pause, nous tentons de poursuivre vers le fond de la vallée, mais vu l’heure, nous décidons de rebrousser chemin, après avoir vu d’autres petites cascades et vasques à l’eau claire.
Sur le chemin du retour, tout se déroule sans incident jusqu’au moment ou l’une d’entre nous glisse et dévale malencontreusement la pente sur quelques mètres jusqu’à la rivière en contrebas, sans avoir pu éviter une une grosse branche en travers qui lui meurtrit l’épaule. Aussitôt à son chevet, et après avoir constaté qu’elle était, selon elle et les taote du groupe, en état de reprendre la route malgré de fortes douleurs, c’est le bras en écharpe qu’elle est ressortie de la vallée, avant de prendre le chemin de l’hôpital.

Malgré cet accident fortuit qui a quelque peu terni cette sortie, Hopa, ou Hopuetamai, est une bien belle vallée, encore peu connue.
Bon rétablissement à notre camarade qui en aura tout de même pour quelques semaines avant de revenir randonner…

Photos : Les filles !

DIM 15 MAI : Vaihiria Blues

Il ne sert à rien de courir, il suffit de partir à point… et au bon moment ! Nous sommes à nouveau une vingtaine de passionnés au rendez-vous, à Mataiea, pour attaquer cette grande classique. Garés au bord de la route de ceinture, nous avons minimisé l’impact de notre empreinte carbone en nous répartissant dans trois véhicules pour couvrir les quelques hectomètres de la servitude et arriver au départ de la remontée du lac Vaihiria.
La « longue marche » peut commencer, juste au moment où le ciel se fait menaçant… Et quelques gouttes inattendues d’assombrir les mines réjouies du matin. Trois minutes, montre en main, pas plus, et le soleil, d’abord timide, puis franchement dévergondé, nous éclabousse de ses éclats. Pourvu que ça dure ! Et ça dure…

 

Moins de deux heures plus tard, nous arrivons au déversoir du lac « dit Bleu » (ne serait-il pas vert ?…). Il nous reste un de ces fameux raidillons hebdomadaires à gravir (c’est pour ça que nous sommes là tous les dimanches…) et l’arrivée au lac, 40 minutes plus tard, se déroule sous un astre aisément radieux. Le temps de déjeuner, de déglutir, de déblatérer, … et de déconner un tantinet dans des chalalas plus qu’approximatifs, et c’est déjà l’heure du retour.

 

Dans la descente, plusieurs arrêts autorisés dans les vasques des alentours se transforment en bains de siège, de bouche, de soleil… pour terminer la balade du jour en beauté vers 15h30.

 

Plus de 20 ans que l’on n’avait pas vu de pluie sur le parcours, ça s’arrose ! Ce que nous avons fait dans la foulée avant le retour aux pénates !

Photos : Martine & Co

DIM 8 MAI : Tautira au fil de l’eau

Une fois encore, nous étions une vingtaine à prendre part à cette randonnée qui réserve toujours son lot de surprises, de rencontres, de mystère… Entre la découverte des pétroglyphes pour un grand nombre, expliqués par l’inénarrable Bimbo (un vrai, un pur) et ses amis de la presqu’île qui nettoient et entretiennent les sites, l’attaque des guêpes sur les falaises, sans oublier la gentillesse des riverains et l’âme des lieux, et au final la baignade commune (concours de planche…), après avoir rapporté 3 sacs d’ordures déposées par la mer et… d’autres, ce fut une bien agréable journée.

Merci à tous ceux de  » là-bas  » pour cet accueil si chaleureux…

Photos : Martine, Nathalie, Anne-Marie et tous les autres.

DIM 1er mai : Tipaerui… no muguet !

Ben voilà, on était une bonne vingtaine de baroudeurs de Avaeteretere pour remonter la vallée de Tipaerui, et nous n’avons pas trouvé de muguet !

Une sortie très reposante, dans la bonne humeur, et en guise de muguet, il y eut les pamplemousses, papayes, et autres fruits de la passion, délicieux, troqués avec les occupants des lieux, les membres de l’association Tipaerui Valley.

Et hop, quelques photos et puis s’en va !

P.S. Si cette cascade mesure 40 m, selon toutes les indications « officielles » glanées tout au long d’intenses recherches de la part de plusieurs d’entre nous, le pamplemousse de la photo pèse 3 tonnes et fait 2,50 m de circonférence !!!

Photos : Les filles du club !

DIM 17 AVRIL : Umauma – Canyon de Tepihaiateta (Papenoo)

A l’heure dite, nous voilà partis, une bonne quinzaine de randonneurs, à l’assaut dans la vallée de la Papenoo à l’assaut des plateaux de Titiafaatau et de Umauma, puis de la descente raide et technique, au cœur de la vallée de la Tepihaiateta et de ses vasques… Après avoir co-voituré, nous nous parquons à 100 m de la servitude menant au sommet des deux plateaux. Pour le moment, les ondées se montrent discrètes, mais on sent bien que l’humidité a ses habitudes tenaces en ces lieux… Au bout de 30 mn, la pluie se manifeste, comme prévu, et la progression devient plus délicate, le sentier semblant être très peu utilisé. Après quelques fourmis de feu (là aussi !), nous arrivons sur le plateau où nous continuons, en dégageant petit-à-petit le chemin envahi par les herbes folles. La saison des pluies a laissé des stigmates importantes cette année. Nous enjambons, évitons, contournons tous les obstacles naturels qui se dressent devant la troupe.

En arrivant sur le second plateau, Umauma, il est déjà 10h30. Une demi-heure plus tard, nous débouchons sur l’extrémité, et malgré les averses et les nuages, la vue sur le fond de la vallée de Papenoo est impressionnante.
Après avoir fait le point, nous décidons, malgré la petite pluie fine, d’entamer la descente raide vers Tepihaiateta. Le parcours, assez délicat en temps ordinaire, devient une réelle partie technique sous la pluie fine, mais le plaisir est au rendez-vous pour tous, avec cette sensation impalpable d’avoir l’impression de se «dépasser»…

Arrivés dans la vallée quelque 45 mn plus tard, nous progressons dans la Tepihaiateta jusqu’au «Voile de la Mariée» où nous déjeunons. Le soleil est revenu, et nous avons le sentiment d’avoir pris la bonne décision, celle de continuer… Après la pause, c’est la dernière étape de la journée, avec la remontée du canyon, à la nage, jusqu’à la puissante cascade finale. Une petite heure de plaisir dans une eau agréable, dans un cadre époustouflant !
Le moment du retour est arrivé.

Le temps de descendre jusqu’au confluent avec la Papenoo que nous traversons sans problème, retour par la piste classique jusqu’aux voitures et… debriefing au Yacht Club d’Arue devant une mousse salutaire…

Photos : Patricia et Anne-Marie

 

 

DIM 10 AVRIL : La Mission, sous tous ses aspects

La pluie drue et persistante nous a pris de court en ce dimanche matin pour lequel étaient prévus l’assaut du plateau de Umauma et la remontée du canyon de la Tepihaiateta… Sous les trombes d’eau, et devant la mine perplexe des joyeux lurons du jours, ce programme alléchant s’est converti en chemin de croix vers la Mission, sur les hauteurs de Papeete. Auparavant, une mise en bouche récréative, à savoir une marche humide sur la piste de la Papenoo de retour vers l’entrée, et sous une averse pas piquée des hannetons, a ravivé les troupes.
Le soleil étant de retour, notre Golgotha à nous a consisté à assurer la toute grande boucle des lieux, par la chapelle et quelques voies parallèles (toujours aussi insondables), et ce jusqu’aux crêtes supérieures, avec retour via Pakalala (haut-lieu mythique) et final en beauté, pour atterrir au Yacht Club d’Arue, devant une (et une seule, pas deux… on est sportifs) excellente pression ambrée, notre vin de messe à nous… Amen !

 

Une excellente journée quoi !

Photos : Nathalie

DIM 3 AVRIL : Vaiare – Opunohu par la caldeira

Fort d’une quinzaine de randonneurs, parmi les quels Philippe et Sophie, deux nouveaux, la troupe du jour embarque sur le Terevau à l’heure prévue… Au quai de Vaiare à Moorea, nous sommes rejoints par Claire et Eric, nos «découvertes» d’un jour, cinq ans après, avant d’entamer la montée au col de Vaiare (alt. 350 m). La montée, raide mais ombragée, nous prendra une bonne heure, comme prévu. Hélas, cette portion est aujourd’hui infestée de fourmis de feu, et toute la troupe, dans son intégralité, en fera les frais… Heureusement, Avaeteretere a de la ressource et après avoir badigeonné tous les randonneurs de notre «huile miracle», la montée a pu reprendre dans de bonnes conditions.

 

Après une courte halte au col histoire de bien nettoyer nos chaussures et nos tenues pour les débarrasser des éventuelles fourmis survivantes, nous faisons quelques photos. Après une dernière dose de produit contre les fourmis de feu, nous nous attaquons maintenant au second tronçon qui chemine le long de la caldeira intérieure de l’île sœur. Pendant 2 bonnes heures, nous parcourons le sentier, toujours bien visible mais comme d’habitude victime de quelques éboulements et autres arbres déracinés. Nous atteignons le point de vue du col des Trois Pinus vers 12h00 où nous partageons notre collation à l’ombre des pins.

 

Après la pause, nous prenons la direction du Belvédère en empruntant le sentier des Ancêtres. Après une nouvelle petite halte pour admirer le point de vue sur les deux baies, nous redescendrons enfin sur Opunohu, de part et d’autre de la Route des Ananas. Peu avant d’arriver au Criobe où doit nous attendre notre bus, nous nous arrêtons pour nous baigner dans la rivière, juste après le banyan… Le bus est au rendez-vous, et peu après 16h15, c’est le trajet retour vers Vaiare. Nous prenons congé de Claire et d’Eric qui eux, les veinards, restent à Moorea.

Photos : Nathalie et…