DIM 20 MARS : PAS DE RANDO

Le (ou la) Covid a frappé au sein de l’équipe d’animateurs. Ainsi, il n’y aura pas de randonnée ce dimanche 20 mars.
Au cas où les membres du club seraient inquiets de l’état de santé des animateurs, qu’ils se rassurent : tout va bien, juste quelques symptômes légers, mais le protocole (la procédure…) exige, comme vous le savez, une distanciation légitime et règlementaire…
A très bientôt !

DIM 13 MARS : La Fautaua, en bas, et pas tout à fait en haut…

Une vingtaine de randonneurs du club ont répondu présent pour cette sortie « classique » mais toujours appréciée dans la vallée de la Fautaua, à la découverte d’une rivière aux charmes indéniables et de la plus grande cascade de l’île (avec la cascade supérieure de la Faraura). Sur une inspiration subite au moment du départ, et pour varier un peu, nous avons décidé de nous rendre tout d’abord au pied de la chute d’eau avant d’attaquer le haut. L’approche dans la vallée, le long de la rivière, s’est déroulée sur un grand sentier bien entretenu, jusqu’à la passerelle qu’il faut traverser pour monter au sommet de la cascade. Nous, nous continuons le long de la rivière, sur un sentier de plus en plus étroit, avec quelques passages à gué, le long de canyons de plus en plus impressionnants. Et moins de deux heures après le départ, nous atteignons la grande vasque d’en bas…

Le bain, toujours de circonstance en ces moments magiques, a enthousiasmé une bonne moitié de la troupe, malgré la fraîcheur de l’eau et les « courants d’air » typiques de ces endroits. Peu après 11h, nous reprenons notre marche, bien décidés à découvrir maintenant le haut de la cascade. Et 45 mn plus tard, nous voilà à pied d’œuvre, à l’entrée de la passerelle qui marque le départ de la grimpette. Hélas, une fine pluie s’est invitée dès le départ de la montée, refroidissant quelque peu les ardeurs.

Durant plus d’une demi-heure, nous progressons sur le sentier, en espérant que cette ondée va se dissiper. Mais rien à faire, la pluie redouble d’ardeur et bientôt, nous sommes trempés de la tête aux pieds. Nous décidons de rebrousser chemin, la mort dans l’âme…
Arrivés aux véhicules vers 14h30, nous terminons l’après-midi du coté du Yacht Club, autour d’un « rafraîchissement » bien mérité…

Photos : Tehani, Nathalie, Peouvisar, Anne-Marie et Marc

DIM 6 MARS : Miri – Pamatai, sur les hauteurs…

A 8h30 pétantes, nous voilà tous sur le parking du Lotus pour monter au sommet du lotissement de Miri pour entamer cette longue mais facile randonnée sur les hauteurs de la zone urbaine de la côte ouest. Une vingtaine de membres ont répondu présent aujourd’hui pour découvrir ce parcours qui offre un panorama étonnant sur Moorea et le chenal, des collines de Punaauia jusqu’au captage de Pamatai, en passant sur les hauteurs de St Hilaire et de Pu’urai… Avant 9h, nous voilà partis sur la boucle de Miri en direction de la piste du Mont Marau.

 

40 minutes plus tard, nous faisons une petite halte à l’embranchement du Mont Marau, avant d’entamer la descente sur environ 3 km pour rejoindre une « traversière » peu connue, bordée de bananiers, d’avocatiers et de miri sauvage, qui nous amène au-dessus de Pu’urai. Il nous reste maintenant à grimper sur un large sentier jusqu’à 700 m d’altitude vers les collines de Pamatai, au-dessus du lotissement de Pamatai Hills. Après 2h30 de marche, une ultime montée à travers la forêt va nous permettre de rejoindre le sentier du captage de Faa’a qui surplombe la seconde cascade de la Tipaerui, la Tipaerui Iti.

 

La pause-déjeuner devant le bassin se conclut sous une pluie fine mais drue qui nous enjoint de reprendre un peu plus rapidement que prévu le chemin de retour, en contrebas du plateau Mamanu, et d’attaquer la remontée du sentier du Mont Marau, qui s’avère un tantinet raide après les efforts de la matinée, pour déboucher au premier embranchement de la boucle de Miri, le « sentier des bananiers ». La descente est légèrement glissante, mais permet de découvrir de nouveaux panoramas insoupçonnés avant de rejoindre la case départ et de récupérer nos voitures… Cette longue promenade de plus de 18 km se terminera pour la majeure partie de la troupe à la Casa Bianca pour un rafraichissement bien mérité…

Photos : Nathalie et Tehani

DIM 27 FEV : L’arche cachée de Hitia’a

Comme annoncé, la météo nous a épargné ses caprices, et nous sommes partis, l’esprit léger, à la découverte de l’Arche de Hitia’a, sur la montée des Lavatubes. Nous croisons l’ami Pierre, de Aito Rando, qui emmène pour la journée quelques passionnés à la découverte des Lavatubes où nous nous rendrons bientôt… Comme cette randonnée canyoning est assez courte, nous avons choisi de monter à pied, une petite heure sur un large sentier avec néanmoins un fort dénivelé, pour arriver jusqu’au passage qui nous doit nous mener, sur les conseils avisés de l’ami Patrice qui connaît parfaitement l’endroit, vers l’Arche… Une paire de chaussures de randonnée abandonnée marque la bifurcation, assez délicate à retrouver…

 

Un peu de crapahute sera nécessaire pour poursuivre notre virée, sans réel souci, grâce à quelques cordes à demeure judicieusement installées qu’il faudra utiliser par endroits. Vers 10h, nous voilà à pied d’œuvre dans le lit du torrent que nous remontons prudemment. Nous allons maintenant explorer le bassin de la rivière, de part et d’autre, jusqu’à la fameuse arche où nous prenons notre déjeuner, après avoir découvert cet endroit unique. Après notre pause, nous repartons dans le sens inverse pour remonter le torrent jusqu’aux petites cascades, en contrebas du barrage de Marama Nui…

Une petite pluie drue nous intime la prudence et nous remontons tranquillement jusqu’au raidillon que nous gravissons gaillardement jusqu’à la piste. De là, nous repartons sur nos pas pour rejoindre les véhicules. Indéniablement, ce lieu est l’un des magiques à découvrir dans la commune de Hitia’a, la plus prolifique en terme de randonnées de tout Tahiti…
Photos : Nathalie

Hommage à Flo !

Nous venons d’apprendre, à notre grande stupeur, la disparition de Flo, la compagne de notre super animateur de ces dernières années, Laurent !

Le Club Avaeteretere, les anciens de Tahiti qui les ont bien connus, ainsi que les nouveaux membres, s’associent à Laurent et à leurs enfants dans ces moments douloureux. Repose en paix Florence, le mana de Tahiti t’accompagne dans ton ultime demeure ! Nous n’oublierons jamais ta gentillesse et ton dévouement, notamment vis-à-vis de la jeunesse locale à laquelle tu t’étais consacrée au cours de tes années « polynésiennes » !

DIM 30 JANV : Le Pic Vert

Malgré une dernière petite ondée matinale qui aura raison de la motivation de certains, le soleil est de retour, comme l’avait affirmé la météo (Ventusky, précis et fiable, et ce n’est pas de la pub…) dès 8h30 sur les hauteurs du nord de Tahiti. Nous partons donc, la fleur au fusil et la vanne au bord des lèvres, à l’assaut du mont Toanui, sur les crêtes supérieures du Pic vert.
Après 40 mn à un train de sénateur sur la piste ombragée, nous arrivons au premier point de vue, à la jonction de la piste des VTT. Le temps est clair et la vue sur Papeete et ses alentours limpide. Au nord, Tetiaroa affiche ses motu avec fierté sur la ligne d’horizon, mais Maiao, au nord-ouest, de l’autre côté de Moorea, joue encore à cache-cache avec les brumes matinales. Un peu plus tard, nous contournons l’ancien faa’apu pour aborder le «tunnel» de végétation qui mène au sous-bois humide, seconde étape de notre sortie du jour. Le sol est rouge, boueux, mais bien tracé. Notre progression continue sans surprise durant 40 mn jusqu’au raidillon qui mène au pluviomètre désaffecté. Cette portion nous permettra de réviser nos fondamentaux, en installant une corde, propice au franchissement de ce passage. Elle nous sera encore plus utile au retour… La crête finale n’a pas été parcourue depuis quelques temps et les anuhe nous occasionnent quelques griffures. Après deux ou trois passages encore un peu délicats, nous voici face au Mont Marau, non loin du Toanui à 1167 m, que nous atteignons peu après midi. Les nuages sont bien présents, mais le vent est sympa avec nous et bientôt apparaissent le Diadème, puis le Mont Marau. Pour l’Aorai, faudra revenir… En contrebas, la cascade de la Fautaua nous dévoile tous ses charmes et ses 180 m de chute…

Il est temps pour nous de redescendre, non sans avoir dégusté longuement le panorama, et notre casse-croûte. Deux heures et des brouettes plus tard, sans le moindre souci malgré quelques glissades peu maîtrisées de la part de l’animateur du jour, nous voilà déjà aux voitures… Il n’est pas 16h, le temps de boire un p’tit coup avant de regagner nos quartiers…

Photos : Marc

DIM 23 JANV : La Titaaviri – Papeari

On vous l’avait promis, et c’est arrivé : il a fait très beau, très chaud, et pas une goutte de pluie… Après quelques semaines de disette et des fêtes de fin d’année sans doute bien arrosées, il nous fallait bien ça pour reprendre du poil de la bête. Nous sommes donc une quinzaine, en ce dimanche matin à Papeari, pour remonter le Tita’aviri jusqu’au barrage de Marama Nui, contents de se retrouver pour découvrir, pour certains, les charmes de cette étrange vallée de Teva i Uta… La piste de service est propre, bien entretenue, ce qui nous change de toutes nos randonnées. Nul besoin de crapahuter, de traverser des gués piégeux, de glisser, de s’accrocher, d’avoir le pied sûr… La Tita’aviri, c’est tout droit, relativement plat, avec quand même 20 km A/R, de quoi bouger un tantinet !
Au bout d’une grosse heure, nous voilà déjà au Bain du Roi, à mi-chemin, pour profiter de la grande vasque (Eh Marc, fais gaffe, t’as pas pied… c’est un peu profond là !), sous « l’arrosoir » de la Vaipoo, au confluent de la rivière principale…

Le temps de se rafraîchir et c’est reparti jusqu’au lac de retenue, une heure plus loin, que nous contournons pour aborder la dernière étape. Vers 11h30, c’est l’arrivée au pied du barrage. Le panorama qui s’offre à nous semble irréel, baigné de brume et de mana. Nous gravissons les derniers hectomètres pour déboucher au sommet du barrage non sans avoir admiré son architecture, maya, aztèque, inca, selon les uns ou les autres. Face à nous, les imposantes hauteurs du plateau Viriviriterai, le plus grand de Tahiti. Nous irons là-haut un de ces jours, on se le promet…

Pause déjeuner, non sans avoir essayé préalablement de rejoindre l’autre rive, en face du barrage, mais l’eau est haute, et le sentier qui y mène est submergé. Détente contemplative, agrémentée de douceurs sucrées apportées par certains drilles, joyeux comme le veut la coutume de Avaeteretere, et c’est le retour, toujours sous un beau soleil à peine voilé par instants… Les cascades sont pléthore autour de nous, dégoulinant des sommets de par et d’autre de la rivière. L’occasion pour nous d’en découvrir une de plus près. Après 5 minutes de crapahute, nous voilà au pied de celle que nous avons choisie. Somptueux ! Et tout le groupe d’en profiter… Une solide douche improvisée plus tard, et c’est reparti, en retrouvant la piste principale vers le Bain du Roi. Nouvelle halte, obligatoire, pour un nouveau bain revigorant. Puis, le rythme s’accélère pour le dernier tronçon afin de retrouver nos véhicules à l’entrée de la vallée, et de rejoindre une certaine civilisation…

Photos : Nathalie

DIM 9 JANV : Moorea en un tour de roue

Malgré l’annonce d’une météo peu clémente (et nous en ferons les frais lors de notre retour sur Papeete le soir), nous étions une bonne douzaine pour découvrir les charmes de l’île-sœur en draisienne grâce aux VAE loués sur place, aux bons soins d’Audrey et de Jesse. Aussitôt arrivés, petit cours particulier d’initiation dispensés par nos loueurs… et c’est parti. Il faudra quelques kilomètres pour les débutants en la matière afin d’assimiler le principe de l’assistance électrique de nos vélocipèdes. Non, ce ne sont pas des mobylettes, mais vraiment des VTT pourvus d’un système d’assistance qui certes minimise les efforts, notamment lors des montées, ou avec le vent de face, mais il faut donner de sa personne… Autrement dit, si tu ne pédales pas, t’avances pas… mais l’effort est bien moindre qu’avec un VTT classique.

Après avoir multiplié les haltes tout au long des endroits stratégiques de l’île, après avoir traversé les champs d’ananas et observé une halte au sommet du plateau Bounty, nous arrivons à la plage publique d’Opunohu pour déjeuner et profiter d’une mer calme et revigorante. Mais c’est pas le tout de se délasser, il faut désormais remonter sur nos destriers pour accomplir les 35 derniers km…

Et là, ça commence à se faire sentir. Le popotin fragilisé et les muscles endoloris, largement autant qu’au cours d’une randonnée, nous entamons dans une allégresse relative la seconde partie de notre tour de l’île. Et… il ne pleut toujours pas, et c’est tant mieux. Vers Haapiti arrivent les premières gouttes. Mais le vent chasse les nuages qui n’ont pas le temps de nous submerger. Un peu plus loin, le long de la côte sauvage, ça recommence à dracher, mais sans plus. Finalement, après une crevaison très bien gérée, la voiture-balai ayant rempli son rôle, nous arrivons à Vaiare vers 16h30, le cœur léger, heureux de l’expérience. 80 bornes au compteur, pas si mal pour une première, dont la montée au Belvédère et une jolie virée dans les champs d’ananas !

Après un retour sur Tahiti plutôt agité à bord du Terevau, c’est le déluge qui attend certains d’entre nous à l’arrivée en ville. Finalement, on a eu de la chance de ne pas avoir de pluie, ou si peu, durant ce tour de Moorea en VAE !

Photos : Nathalie

Bonne Année 2022!

L’équipe du club de randonnée Avaeteretere vous souhaite une excellente année 2022.

A bientôt sur les sentiers de Tahiti et Moorea !

DIM 19 DEC : Moorea – Les cols humides du Rotui

Belle journée pour les six adeptes de la rando…D’abord, quart de tour de l’île en voiture jusqu’à Pao Pao, pour attaquer la sortie du jour. Après avoir réparé une semelle récalcitrante…, nous partons pour une grosse heure de marche, puis, au sommet du premier col, rencontre avec des barbelés infranchissables. Nous redescendons vers les champs d’ananas pour… rencontrer une grosse pluie. Une heure plus tard, sous la pluie battante, à l’unanimité, nous redescendons pour récupérer les voitures, nous sécher et partir vers le restaurant L’Hibiscus (miam miam, ça change d’être à table au lieu de manger dans la nature…), puis soleil, plage et chalala, avant le retour à 18h30 par le dernier ferry. Comme quoi, ce fut une excellente journée, avec des activités … diverses et variées.

Bises à tous et bonnes fêtes de fin d’année.

A bientôt ! Nathalie et Jean-Philippe