DIM 24 NOV : De la Titaviri à Miri, jusqu’à Pamatai…

Nous étions huit, quel beau chiffre, pour attaquer (poil au nez) avec un plaisir indicible dissimulé à l’ombre de nos émois dominicaux, nique nique, la remontée de la Titaviri puis de son affluent la Vaipoo (poil au dos) à Papeari. C’était sans compter avec la météo pourtant annoncée comme très clémente pour le dimanche (vieille branche). Donc… vous ne verrez pas ça aujourd’hui :


Sur les conseils avisés de Thalie (poil au bikini), nous décidons de revenir vers le soleil, donc vers la ville (pas de bile… à défaut de bol) pour entamer, pourquoi pas, la transversale Miri – Pamatai, jusqu’au fameux captage, celui où l’eau est la plus fraîche (poil à la bêche) de toute la contrée. Et c’est parti (poil au pubis)… Démarrage de la boucle Miri-fique à 10h15, avec la remontée du sentier jusqu’au raccord avec la route du Mont Marau (poil au cou, eh oui), puis descente en grappes vers St-Hilaire, solidement encadré par une pléiade de beaux VT-titistes électrisés (et plus si affinités).

Leur allure frisait – parfois – la fameuse descente du défunt Poupou derrière son vieux brigand Quetil (qu’il vient d’ailleurs enfin de rattraper, mais au septième ciel ce coup-là) en 1964 sur le Tourmalet, lui reprenant 2 minutes et 37 secondes au général, mais hélas pas le maillot jaune (d’œuf). Bref, l’une d’entre nous a pris un caillou projeté par un vélocipédiste pressé (d’orange) dans le visage ! Et après ça, paraît qu’il faut rien dire…
Après, on fait dans le classique, cueillette de miri sauvage à la bifurcation (poil au fion) au-dessus de Puurai (poil à… voir plus loin), remontée (délicate pour certains, «putaing, ça grimpe»)vers les hauts de Pamatai (poil à la gousse d’) pour finir sur le sentier du captage, 710 m au-dessus de la vallée de Tipaerui (clos, merci Jean-Saul Partre).

Une pause déjeuner plus tard, c’est le retour avec, toujours pour certains mais pas pour d’autres, une forte appréhension pour la suite des «montagnes russes» de la journée, notamment lors de la remontée du Mont Marau (3,4 km à 15° de pente). Heureusement, la bifurcation dite «des bananiers» a permis de raccourcir l’épreuve de quelques hectos de pente positive.
Au total, 18 km et 1 165 m de dénivelé positif. Y en a qui ne sont pas peu fiers, n’est ce pas Maria ? Oui, je sais, moi aussi je suis content, j’en ai nettement moins chié que la dernière fois. On a envoyé, nous aussi, en ce jour, même si c’était à notre niveau. Et on l’a fait !… (poil au nez et à la prochaine).

JP

Photos : Nathalie et Anne (à venir)